DANS LE SILLAGE DE NATRIX

Le matériel

Un petit tour par la case « matériel » pour satisfaire la curiosité de plusieurs d’entre-vous… Je suis le premier à trainer sur toute sorte de sites pour voir quelles solutions ont été adoptées par d’autres pour tout ce qui concerne le matériel emporté en randonnées-nature. Ne vous attendez pas à voir une liste complète et exhaustive, mais juste les grandes lignes pour apporter quelques explications… Certains d’entre vous comprendront en lisant ce qui suit pourquoi ma liste de cadeaux de Noël est toujours si bien pleine, et de choses toujours plus bizarres d’années en années… Vous verrez que ça va pas aller en s’arrangeant…

Bélouga 2 sur Kangoo 4x4
Kayak et Kangoo au petit matin après le bivouac au dessus de Cajarc

En ce qui nous concerne, pour mieux comprendre les activités du naturaliste-amateur ou du naturaliste-photographe, il faut avoir une idée même vague (terme fort à propos pour un utilisateur de kayak de mer) de tout le bordel qu’on est capable d’emporter pour une sortie ! On est loin du concept MUL (expression dans laquelle UL signifie Ultra Léger) ou alors on s’en rapproche quand on considère la place qu’il reste pour ce qui sert à rien pour ladite activité (la nourriture, les fringues, la télé…). C’est pour ça que tout est calculé, même si le « serpent » (Natrix, pour ceux qui ont suivi…) peut embarquer 300 kilos, pas la peine de surcharger. Même le passager arrière a perdu l’équivalent du poids du matériel photo depuis le premier essai… et j’ose même pas vous dire combien j’embarque dans ce sac !

Ensuite, même s’il existe de plus en plus de choix de vêtements et d’instruments orientés « outdoor » et donc d’aspect discret, les sportifs semblent préférer les couleurs du genre voyantes. Pas facile de faire le bon choix qui permet d’allier la bonne technicité du matériel et son aspect extérieur, afin de ne pas ressembler à un Rambo, ou à un surligneur « jaune-fluo »… C’est, l’air de rien, la plus grosse difficulté rencontrée lors de mes divers achats…

Voila, on a posé les grandes lignes… Du matériel technique, léger, d’aspect discret et si possible pas cher… Facile à écrire, plus dur à trouver, même quand on a le budget qui va bien…

Pour commencer, il fallait un bon gros serpent pour se faufiler là où tout autre naturaliste bipède normalement constitué n’irait pas mettre les pieds, le tout accompagné d’un peu de matériel (dont une bonne partie obligatoire pour des raisons de sécurité) :
La page sur le kayak et son matériel de navigation

Ensuite, il faut quand même bien propulser l’embarcation… Donc il faut deux pagayeurs avec un peu d’équipement pour effectuer de belles promenades en toute tranquillité…
La page sur les pagayeurs et leur matériel

Pour immortaliser toutes ces belles découvertes et les paysages dans lesquels on navigue, il faut aussi emporter de quoi faire quelques photos :
La page sur le matériel photo